jeudi, mai 23, 2019
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Avengers Endgame, les premières sorties 4K Ultra HD déjà en embuscade

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Quatrième Avengers mais 22e film d’une série monstre démarrée en 2008 avec Iron Man, le dernier opus de la saga Marvel sorti aujourd’hui en salles, Avengers Endgame, semble bien parti pour écraser la concurrence d’une simple pichenette. Pendant ce temps, certains se frottent les mains et concoctent des coffrets « maousses ». Évidemment, 4K UHD il y aura…

Pour le moment programmé en 4K UHD en France le 31 juillet prochain si l’on en croit les webmarchands, Avengers Endgame (Amazon ou Fnac) fait déjà son apparition en précommande chez le revendeur UK Zavvi dans un superbe coffret 4K Ultra HD Blu‑Ray + Blu‑Ray Collector Steelbook bardé de pin’s et de cartes Collector.

 

 

Au programme de ce Steelbook limité à 1 500 unités dans le monde entier :

• 1 disque 4K Ultra HD Blu‑Ray

• 1 Blu‑Ray (film et bonus)

• Un coffret au visuel explosif et lumineux 

• Une boîte‑cadeau illustrée avec les personnages et leurs nouveaux costumes
• 5 cartes à collectionner à effet métallisé
• 4 pin’s en métal (profils des personnage stylisés)

Trois heures d’Avengers (et une minute), c’est ce qui s’appelle un superbe bouquet final. Prix indicatif : 67,99 livres. Disponible sur Zavvi UK (cliquer pour y accéder).





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Mario Kart Tour : La bêta du jeu Android sera disponible dès le mois prochain !

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Cela fait presque un an et demi que l’on évoque la sortie de Mario Kart Tour, mais le titre de Nintendo ne devrait plus tarder. En effet, la page officielle du jeu mobile vient d’être mise à jour et indique qu’il est déjà possible de s’inscrire à une bêta fermée sur Android.

Cette dernière s’étendra du 22 mai au 4 juin 2019, et concernera les gamers américains et japonais. Une bien mauvaise nouvelle pour les fans du plombier dans l’hexagone, même si on imagine que certains d’entre eux feront tout pour récupérer l’APK du titre.

Le site permet donc de s’inscrire à ladite bêta mais aussi de consulter la configuration nécessaire pour pouvoir s’y adonner. On peut y lire qu’il suffit de disposer d’un appareil sous Android 4.4 équipé d’au moins 1,5 Go de mémoire vive. Rien de bien méchant puisque n’importe quel smartphone entrée de gamme fera largement l’affaire. On imagine que Nintendo s’est longuement penché sur la question et optimise son titre pour qu’il puisse tourner sur un maximum de machine. Le jeu sera disponible pour tous les joueurs dès « l’été » sur Android mais aussi iOS.

On ne connait pas encore le modèle économique qui sera mis en place. On peut néanmoins imaginer que les premières courses seront gratuites et qu’il faudra s’acquitter d’une somme pour avoir accès à l’intégralité du soft. C’est en tout cas ce qui avait été fait pour Super Mario Run.

Ceux qui n’apprécient pas le célèbre jeu de course (ils sont peu) pourront toujours se faire la main sur un autre grand succès de la firme de Kyoto : Dr. Mario.

Le fameux puzzle game devrait lui aussi avoir droit à une adaptation sur mobile, et il faut bien avouer qu’il s’y prête parfaitement. Avec deux titres de cette trempe, Nintendo pourrait bien frapper très fort dans le monde du jeu mobile. À condition qu’ils soient de qualité !



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La Nintendo Switch Mini, ce sera peut-être pour le mois de juin

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Nintendo aurait selon Bloomberg l’intention de lancer une Switch Mini peu de temps avant l’été. La commercialisation de la console serait en effet prévue pour le mois de juin.





Cela fait maintenant plusieurs semaines que l’on entend parler de l’arrivée imminente d’une nouvelle version de la petite console de la marque nippone. Les rumeurs font même état de deux consoles : la Switch Pro d’un côté et la Switch Lite de l’autre.

nintendo-switch-maj. credits-pixabay.com

Crédits-pixabay.com

Si Nintendo, de son côté, a démenti la plupart de ses rumeurs, vont nombre de confères ont campé sur leur position.

Une Nintendo Switch Mini pour l’été ?

C’est notamment le cas de Nikkei qui tablait même sur une sortie prévue à l’automne prochain.

Bloomberg semble pour sa part un peu plus enthousiaste. D’après le site, Nintendo aurait en effet l’intention de lancer une version « Mini » de la console dans très exactement deux mois. Et donc en juin.

Il y a cependant un point qui risque de décevoir pas mal de monde. Contrairement à ce qui a été dit précédemment, Nintendo n’aurait pas l’intention de lancer une édition « Pro » de la Switch. La firme préférerait en effet se focaliser sur la version originale et la version « lite ».

Une console plus solide et davantage adaptée aux enfants

Bloomberg ne donne malheureusement pas d’autres détails, mais les rumeurs les plus récentes indiquent que la Switch Mini – ou Switch Lite – serait un peu plus compacte, moins chère et surtout plus solide.

Contrairement au modèle que nous connaissons, cette édition devrait donc viser les enfants et plus généralement toutes les personnes qui ne sont pas toujours tendres avec leur console. Il serait notamment question que les Joy-Con soient directement soudés au corps de la console.

En revanche, et malgré ce qui a été dit avant, la console devrait bien s’accompagner d’un dock. Tout comme la Switch, elle devrait donc être en mesure de faire à la fois office de console portable et de console fixe.












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Surface, Windows et Xbox aident Microsoft à générer de solides revenus au troisième trimestre

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Surface, Windows et Xbox aident Microsoft à générer de solides revenus au troisième trimestre





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Google Fit débarque sur iPhone et iPad

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Après une mise à jour majeure en août puis en décembre sur Android, Google Fit arrive enfin sur iOS. L’application de suivi d’activité physique de Google s’avèrera utile pour les utilisateurs d’iPhone et d’iPad qui possèdent une montre connectée sous WearOS.

Comme sur Android, Google Fit permet de traquer votre activité physique, vous donnant ainsi une vue générale sur l’ensemble de vos performances durant la journée. Toutes les applis connectées à Apple Santé se synchroniseront avec Google Fit pour fournir une vue globale de vos activités, votre sommeil et votre santé. L’application est compatible avec les applis similaires déjà existantes sur iOS, comme Nike Run Club, Sleep Cycle, Strava, MyFitnessPal ou encore Headspace. Liée avec une Apple Watch, ou une smartwatch sous Wear OS, l’application Google Fit pourra également prendre en compte le rythme cardiaque de son utilisateur

Pour son lancement sur la plateforme d’Apple, Google précise avoir collaboré avec l’OMS, l’Organisme Mondial de la Santé et l’AHA, l’American Heart Association. La firme de Mountain View insiste notamment sur deux fonctionnaltiés qui permettent de rester actif tout au long de la journée. L’application propose ainsi un mode « minutes actives » qui encourage les utilisateurs à bouger en enregistrant les mouvements effectués, et un mode « points cardio » pour les activités physiques. Google Fit recommande ainsi à ses utilisateurs d’effectuer 2h30 de « minutes actives » par semaine, pour 1h15 d’activités physiques.

Google Fit arrive enfin sur iOS. © Google

Les utilisateurs les plus intéréssés par Google Fit seront certainement les propriétaires de smartwatchs WearOS qui utilisent un iPhone au quotidien. Pour les autres, l’utilité sera certainement plus discutable.

  • Taille de l’app : 118,7 Mo
  • Compatibilité de l’app : iOS 12.0 minimum
  • Modèle économique : gratuit

Vous pouvez télécharger dès maintenant cette application sur l’App Store.

Utilisateurs d’iPhone, allez-vous télécharger Google Fit ?



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les causes probables du bad buzz

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À quoi sont dues les casses d’écran subies par plusieurs exemplaires de test du Samsung Galaxy Fold ? Plusieurs hypothèses émergent.

En expérimentant le Galaxy Fold avec des robots, Samsung est-il passé à côté de défauts qu’auraient révélés des tests faits par des humains ?

iFixit pose la question après avoir examiné le smartphone pliable objet d’un bad buzz.

Le site spécialisé dans le démontage d’appareils high-tech souligne le contraste entre les méthodes de Samsung (en vidéo ci-dessous) et l’usage réel du Galaxy Fold par les quelques médias qui ont pu le prendre en main.

Le résultat est tout aussi contrasté : plusieurs exemplaires du produit ont cassé après seulement quelques heures d’utilisation.

Un nid à poussières ?

En ayant pris acte, Samsung avait d’abord affirmé maintenir la date de lancement au 26 avril sur le marché américain.

Le groupe coréen a finalement retourné sa veste, repoussant la commercialisation sine die (une annonce sera faite « dans les prochaines semaines »).

S’engageant à prendre « des mesures pour renforcer la protection de l’écran », il a laissé entendre que les problèmes rencontrés lors des tests pourraient être en partie liés à des chocs sur la charnière.

Est également cité un cas dans lequel des éléments indésirables se sont visiblement infiltrés dans l’appareil. Il semble s’agir du Galaxy Fold prêté à The Verge.

iFixit confirme qu’à l’ouverture du téléphone, il se crée, entre les deux parties de la charnière, un espace susceptible de laisser passer au minimum des poussières. Samsung n’annonce d’ailleurs pas d’indice de protection pour ce téléphone.

Un autre problème, clairement identifié, réside dans le film de protection de l’écran. Par réflexe, et malgré les avertissements, plusieurs testeurs l’ont retiré. L’opération elle-même a fragilisé la dalle OLED, tout en l’exposant à l’humidité et à l’oxydation.

Photo d’illustration © Samsung



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Oppo A9 officialisé : un concurrent pour le Xiaomi Mi 9 SE avec une faille

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Oppo a dévoilé un nouveau smartphone de milieu de gamme en Chine. Son prix et ses caractéristiques en font un concurrent du Xiaomi Mi 9 SE.

Oppo renouvelle actuellement toute sa gamme de smartphones. La firme a lancé il y a peu la gamme Reno avec notamment le Reno 5G, son nouveau fleuron que l’on connaitra en France sous le nom Oppo Reno 10x Zoom. Aujourd’hui, c’est un smartphone milieu de gamme que la marque dévoile en Chine, le Oppo A9.

Une belle offre de stockage et de batterie

Le Oppo A9 reprend les codes que l’on connait déjà sur d’autres produits de la marque et notamment le RX17 Pro, avec cette encoche en forme de goutte d’eau, un lecteur d’empreinte au centre au dos, sous un double appareil photo et les couleurs propres à la marque chinoise.



C’est surtout avec ses caractéristiques techniques que ce smartphone veut convaincre, jugez plutôt.

  • Écran 6,53 pouces Full HD+
  • SoC MediaTek P70 (équivalent à un Snapdragon 665)
  • 6 Go de RAM
  • 128 Go de stockage
  • Lecteur de micro SD
  • Appareil photo 16 mégapixels + 2 mégapixels
  • Android 9.0 Pie avec ColorOS 6
  • Batterie de 4020 mAh
  • 162 x 76,1 x 8,3 mm
  • 190 grammes

On retrouve sur le papier ce qui pourrait faire un bon smartphone de milieu de gamme en 2019, à l’exception d’un problème qui ne passe plus cette année : l’intégration d’un port micro USB sur un téléphone à ce prix. On s’attendait à de l’USB Type-C.

Le prix d’un Mi 9 SE en Chine

En Chine, le smartphone est en effet lancé à 1799 yuans, soit 239 euros HT environ. L’appareil est donc vendu à peine moins cher que le Mi 9 SE lancé à 1999 yuans en janvier. Notre test a démontré que le Mi 9 SE est un très bon smartphone, mais qu’il n’est pas le meilleur rapport qualité/prix, dont le titre revient au Galaxy A50 de Samsung.

Oppo aura donc fort à faire sur ce marché très concurrentiel pour démontrer que son Oppo A9 peut faire mieux que ses concurrents directs.

GSMArena



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Orange met fin à Cash, son service de paiement mobile

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Depuis 2015, Cash est l’application de paiement sans contact réservée aux clients Orange et Sosh. Mais avec l’arrivée d’Orange Bank, la redondance des deux services a poussé le géant français à arrêter le plus ancien après 4 ans de bons et loyaux services.

Lors de son arrivée en 2015, Orange Cash s’imposait comme l’une des premières solutions à concurrencer Apple Pay sur le territoire français. Il était également l’un des pionniers dans le paiement sans contact sur Android, avant d’arriver en 2016 sur iOS après avoir conclu un accord avec Apple pour intégrer le système de paiement de la firme de Cupertino.

Mais avec le lancement en 2017 de la banque mobile Orange Bank, les deux services se mettent à se marcher sur les pieds, et après plus d’un an de cohabitation, Orange Cash fait les frais de cette concurrence interne.

Préavis de 7 mois pour Orange Cash

Dès à présent, l’application n’offre plus la possibilité de créer un compte et affiche un message annonçant la fin du service au 30 novembre 2019. Les utilisateurs du service ont donc 7 mois pour écouler le solde disponible sur leur compte Cash ou bien le virer sur un autre compte bancaire par le biais du service de remboursement ouvert par Orange.

Pour ce faire, il suffit d’aller sur l’application, dans l’onglet de remboursement, puis de transmettre le RIB du compte sur lequel vous voulez récupérer votre argent. Un mail s’envoie ensuite à Orange qui fera le nécessaire pour vous virer sur le nouveau compte le solde restant.

Orange a tenté pendant presque deux ans de faire cohabiter ses deux services, mais des problèmes avec les partenaires de Cash, comme Wirecard qui a du transférer ses services du Royaume-Uni à l’Allemagne à cause du Brexit qui approche, a poussé le service vers la sortie.

Clap de fin pour le service de paiements d’Orange, mais vous pouvez toujours trouver les autres moyens de paiement mobile sur notre article dédié !

Apple Pay, Google Pay, Paylib, Samsung Pay : comment payer avec son téléphone



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Test de l’objectif Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1 : un usage exclusif

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Après deux objectifs ultra grand-angle 15mm f/2.4 et 11mm f/4, Irix a présenté à la Photokina 2018 l’Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1, un objectif macro 150 mm f/2.8 doté d’une belle construction, d’une mise au point manuelle et d’un rapport de reproduction 1:1. Passé entre les mains de la rédaction, nous vous délivrons notre verdict sur cet objectif macro commercialisé au prix de 595 €.

Présentation de l’objectif Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1

Irix est une marque d’objectif lancée par TH Swiss dont le design est pensé en Europe (Suisse et Pologne) et la construction et l’assemblage sont réalisés en Corée. Si d’aucuns pensaient que Samyang était derrière la construction de ces optiques, la réponse est non, les deux sociétés sont bien séparées. Du coup, en dépit d’une mise au point manuelle, Irix se positionne comme une marque premium et vante la précision et le design suisse. Sur ce dernier point d’ailleurs, Irix s’est distingué dernièrement en remportant un iF Design Award en début d’année 2019 avec cet objectif macro.

Design suisse et construction en Corée, c’est écrit dessus.

Nous reviendrons un peu plus loin sur la prise en main et le design de l’objectif, mais avec une construction optique qui repose sur 12 lentilles réparties en 9 groupes dont 4 lentilles HR et 3 lentilles ED à faible dispersion, l’Irix 150 mm f/2.8 Macro affiche de sérieux arguments optiques. Le diaphragme circulaire s’arme de 11 lamelles et la construction entièrement tropicalisée s’abrite derrière cinq joints d’étanchéité. L’ensemble est compact avec un poids de 840g pour un encombrement de 135 x 87 mm.

Voici les caractéristiques techniques de l’objectif Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1

  • type d’objectif : focale fixe
  • format couvert : plein format
  • focale : 150 mm
  • équivalent APS-C : 240 mm (1,6X)
  • angle de champ : 16,2° (diagonal)
  • construction : 12 éléments répartis en 9 groupes dont 4 lentilles HR et 3 lentilles ED
  • ouverture maximale : f/2,8
  • ouverture minimale :  f/32
  • diaphragme: 11 lamelles circulaires
  • réglages de l’ouverture : via le boîtier
  • autofocus : non, mise au point manuelle, avec verrouillage de la MAP
  • distance minimale de mise au point : 34,5 cm
  • diamètre du filtre de la lentille frontale : 77 mm
  • rapport de reproduction maximal : 1:1
  • tropicalisation: oui, 5 joints d’étanchéité
  • dimensions: 87 x 135 mm (D x H) sans pare-soleil
  • pare-soleil: oui, amovible
  • stabilisation: non
  • poids : 840 grammes
  • monture compatible: Nikon F, Canon EF et Pentax K

Prise en main de l’objectif Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1

Irix apporte un soin particulier dés l’emballage, celui-ci est soigné et la première impression est bonne. Même constat à l’ouverture de la boîte, l’objectif est rangé dans une housse de protection coquée et on trouve l’objectif, deux capuchons d’objectifs, un collier de pied compatible Arca Swiss qui permet de fixer l’objectif sur un trépied ou un monopode et un pare-soleil.

La finition de l’objectif est superbe, et effectivement le dessin de l’ensemble est particulièrement agréable. Il est ici proposé en finition Dragonfly en aluminium (et un mélange d’aluminium / alliage de magnésium pour la structure interne) ce qui lui offre résistance et relative légèreté. Outre une sérigraphie de qualité qui indique la distance de mise au point et le rapport de reproduction en fonction de la distance à laquelle on est du sujet, on note que la bague de mise au point en caoutchouc arbore une encoche bleue qui facilite la préhension et la mise au point. A noter que le marquage sur le fût réagit à la lumière noire, pratique pour les photographes nocturnes, mais est-ce adapté à une optique macro ?

150 mm f/4, 1/640s, 400 ISO

Une seconde bague plus éloignée du boîtier permet de durcir jusqu’à bloquer la bague de mise au point manuelle pour éviter tout décalage. Une fois que votre réglage est bon, vous n’avez qu’à verrouiller votre objectif. Cette signature était déjà présente sur les objectifs grand-angles Irix que nous avons testés.

La construction en aluminium inspire confiance, le long pare-soleil est censé protéger la lentille frontale des lumières parasites et l’ensemble respire la qualité. Une fois monté sur notre boîtier de test (un Canon 5D MK II), on constate aussi l’étonnante compacité de l’ensemble puisque ce 150 mm est à peine plus long qu’un objectif Tamron SP 90 mm f/2,8 Di Macro VC USD qui mesure 117 mm contre 135 mm pour l’Irix.

Les contacts électriques au niveau de la baïonnette permettent de déporter la gestion de l’ouverture sur le boîtier et c’est avec les molettes de ce dernier que l’on contrôle l’ouverture du diaphragme. Notez en revanche que notre boîtier n’indique pas l’ouverture photométrique, mais seulement l’ouverture géométrique quelque soit la distance de mise au point et donc le rapport de grandissement. En effet, du fait de la très faible distance de mise au point propre à l’objectif macro, la quantité de lumière qui pénètre la lentille est en réalité moindre en mise au point rapprochée que lorsque le sujet est éloigné.

Malgré tout, l’optique transmet au boîtier les données EXIF, avec notamment la confirmation du point dans le viseur.

Avouons d’emblée que travailler exclusivement en mode manuel et à main levée avec une telle longueur focale et qui plus est à des distances de mise au point souvent réduites est très difficile. La profondeur de champ étant très faible, la moindre erreur entraîne un flou et nuit à la netteté de l’image. Pour rappel, avec un sujet situé à 50 cm et un diaphragme fermé à f/5,6, la profondeur de champ totale n’est que de 0,3 cm…

À l’usage, la bague de mise au point s’est révélée assez dure et quand il s’agissait de faire le point avec précision en étant sur un sujet très proche, notre propre tremblement faisait parfois sortir le sujet du cadre et il fallait de nouveau tout recommencer. Aussi, en l’absence de stabilisation et à main levée, il a fallu beaucoup travailler en apnée et réaliser la mise au point avec beaucoup de patience pour avoir un sujet net. Pour augmenter la profondeur de champ et les chances de netteté, il est aussi possible de fermer le diaphragme pour augmenter la profondeur de champ, mais attention au temps de pose avec une telle longueur de focale.

Qualité d’image de l’Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1

150 mm, f/4, 1/400s, 400 ISO

Seul moyen pour accroître la profondeur de champ, fermer le diaph. Ici f/11 ( 150 mm f/11 1/500s, 200 ISO )

Avec des caractéristiques alléchantes sur le papier, il nous tardait de savoir ce que donnait l’Irix 150 mm f/2.8 Macro sur le terrain. Pour ce faire nous avons réalisé plusieurs types de prise de vue, en extérieur et en intérieur, tant en macro qu’en utilisation plus classique. Comme écrit ci-dessus, l’Irix n’est pas un objectif qui se laisse apprivoiser facilement. La bague de mise au point est assez dure et le fait de devoir exercer une certaine pression sur celle-ci pour la tourner décale parfois le cadrage.

Il faudra fermer à f/8 pour tirer le meilleur de cet objectif : 150 mm, f/8, 1/250s, 200 ISO

A f/2.8 le bokeh est d’une douceur remarquable, mais la netteté est un peu molle : 150 mm f/2.8 , 1/2000s, 200 ISO

À pleine ouverture les images révélées sont assez molles. Le bokeh est particulièrement onctueux, mais le sujet ne présente pas un piqué très élevé. Si vous travaillez en RAW, il ne faudra pas hésiter à donner un petit coup de netteté en post production pour avoir un rendu un peu plus marqué.

Ce piqué faible se retrouve jusqu’à f/4 et c’est seulement à partir de f/5.6 que l’on commence a avoir une sensation de piqué plus élevé. Là, les images deviennent plus croustillantes, les détails sont rendus avec précision. Le piqué va en grandissant jusqu’à f/11 puis à partir de cette valeur la diffraction commence à faire son œuvre et l’image perd de nouveau en croustillant.

C’est à partir de f/5.6 que l’Irix révèle tout son croustillant : 150 mm f/5.6, 1/4000s, 200 ISO

A force de chercher des fleurs on finit par trouver des biches. Dans ces conditions l’autofocus aurait été d’une grande aide. ( 150 mm f/5.6, 1/500s, 200 ISO )

A f/8 la sensation de piqué est bien présente : 150 mm f/8, 1/320s, 800 ISO

En revanche, on note que l’ensemble de l’image présente une belle homogénéité et surtout que le vignettage est peu présent. Idem avec les aberrations chromatiques qui sont bien maîtrisées. Par contre l’objectif s’est montré très sensible au flare.

En photo de rue l’Irix s’est montré très sensible aux lumières parasites. Avec une stabilisation intégrée, nous aurions pu éviter de trop monter en sensibilité ( 150 mm f/2.8, 1/100s, 6400 ISO )

Sur ce genre de photos aussi l’autofocus aurait été d’une grande aide ( 150 mm f/2.8, 1/125s, 6400 ISO )

Quelles alternatives à l’Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1 ?

De nombreuses marques proposent des objectifs macro. En focale manuelle, on trouve le Samyang 100 mm f/2.8 ED UMC Macro. Avec son positionnement à moins de 500 €, il représente une belle alternative d’autant que son rapport de reproduction est aussi de 1:1 et que sa mise au point de 30 cm permettra de réaliser des plans très rapprochés. En plus, sa finition tout en métal aura aussi de quoi rassurer sur la qualité de construction. Disponible en monture reflex Canon, Nikon et Pentax, il est également disponible en monture Fuji X et Sony E, ce qui le rend exploitable avec le Focus Peaking, un avantage que n’a pas l’Irix.

En monture Nikon et cette fois stabilisé, on trouve le Nikon 105 mm f/2.8 AF-S  IF ED VR. Doté d’un autofocus efficace et positionné autour de 850 € sur le web, cet objectif est une légende de la macrophotographie qui répondra aux plus hautes exigences tant en termes de qualité de construction que de qualité d’image.

De la même façon, à 950 € on trouve le non moins fameux Canon EF 100 mm f/2.8 L Macro IS USM. Là aussi, qualité d’image, de construction, autofocus et stabilisation sont de mise.

Chez Sigma, on trouve également le 150 mm f/2.8 EX DG OS HSM. Positionné à 929 € cet objectif bénéficie par rapport à l’Irix de l’autofocus et de la stabilisation. Par contre le diaphragme n’est qu’à 9 lamelles et il est aussi plus lourd. Si le prix est plus élevé, à l’usage le Sigma saura sans doute se montrer plus docile que l’Irix.

Enfin, si la focale de 150 mm n’est toujours pas un critère déterminant pour vous le Tamron 90 mm f/2.8 Di VC USD se montre sûrement comme la meilleure alternative, car pour un prix tournant autour de 599 € il bénéficie aussi d’un autofocus avec rattrapage du point manuel, d’une stabilisation performante et d’une excellente qualité d’image.

Test de l’objectif Tamron SP 90mm f/2.8 Di MACRO 1:1 VC USD

À qui s’adresse l’Irix 150 mm f/2.8 Macro 1:1 ?

Avec un tarif à 599 € on pourrait croire que l’Irix 150 mm f/2.8 Macro 1:1 se positionne comme un objectif accessible au plus grand nombre, et c’est vrai d’une certaine façon. Les 150 mm macro ne sont pas légions sur le marché et une telle longueur de focale permet de ne pas trop avoir à s’approcher du sujet si on veut photographier des insectes craintifs. Aussi, le 150 mm permet d’enfermer plus aisément le sujet dans le cadre, d’épurer les compositions, d’avoir une profondeur de champ plus courte à distance de mise au point égale et fait office de petit téléobjectif sur de l’animalier.

La finition premium de l’Irix donne clairement envie et pourra faire saliver les amateurs. Mais à l’usage, cet objectif s’est révélé moins pratique que ce que nous pensions. L’absence d’AF, qui n’est certes pas primordiale en macro, manque sur cet objectif. Le champ de vision d’une telle focale étant restreint, on perd ici un temps précieux à faire la mise au point. La course de la bague reste longue et pour peu que vous photographiiez une fleur au vent sans quoique se soit pour la maintenir dans votre champ de vision, elle sortira du cadre. Pour les mêmes raisons, l’absence de stabilisation fait défaut à cet objectif et il n’est pas aisé de contenir les tremblements si vous ne travaillez pas sur trépied. Enfin, la qualité d’image ne nous a pas époustouflés et nous restons un peu sur notre faim.

Du coup, pour nous, l’Irix 150 mm f/2.8 Macro 1:1 a un positionnement un peu paradoxal et son usage restera très spécifique. En effet, son prix relativement accessible pourrait le destiner au plus grand nombre ou en tout cas à tous ceux qui veulent s’initier à la macro, mais en réalité son usage est assez restreint et il faut assurément une certaine expérience pour maîtriser et tirer parti du meilleur de cet objectif.

Conclusion

Au final, que penser de cet Irix 150 mm f/2.8 Macro 1:1 ? De prime abord nous étions très enthousiastes à l’idée de tester cet objectif. Sa présentation et ses caractéristiques alléchantes, pour un prix accessible, en font un outsider de poids. Mais à l’usage notre enthousiasme s’est vu tempéré par une mise au point finalement assez laborieuse à réaliser et une qualité d’image un peu en deçà de nos attentes.

Si évidemment il est commun de travailler en mise au point manuelle en macrophotographie, la bague de l’Irix a fait preuve de peu de souplesse et la seconde bague permettant de bloquer la mise au point n’a finalement montré que peu d’intérêt. Pour la qualité d’image, nous nous attendions à un piqué plus élevé autour de valeurs intermédiaires comme f/4 et f/5,6 et il ne faut pas hésiter à redonner un peu de peps aux images en postproduction.

150 mm f/4, 1/100s, 800 ISO

Par rapport à la concurrence, l’Irix est très bien positionné au niveau du prix, mais son accessibilité tarifaire ne devra pas faire oublier quelques manquements qui nuisent à sa facilité d’utilisation et sa polyvalence. Nous déplorons une absence de stabilisation qui aurait été très utile sur une si longue focale. En mise au point rapprochée, le moindre tremblement fausse complètement la netteté et il aurait été judicieux de pouvoir temporiser les tremblements.

Aussi, même si l’autofocus n’est pas primordial sur un objectif macro, en tentant quelques incartades dans le monde hors macro, il nous a manqué. Les 150 mm ne sont pas légion en macrophotographie et cette longueur de focale peut être un atout pour ne pas avoir à trop s’approcher d’un sujet et pour obtenir un bokeh marqué, mais le champ d’action de cet Irix reste trop étroit selon nous, d’autant que, disponible uniquement en monture Nikon F, Canon EF et Pentax K, il n’est pas possible de bénéficier de l’aide précieuse du focus peaking que l’on retrouve sur les hybrides.

Finalement, si vous avez un budget serré et que le 150 mm est la focale que vous désirez, alors pourquoi pas, mais si vous débutez nous vous conseillons davantage de vous tourner vers un Tamron 90 mm f/2.8 plus facile à utiliser et plus polyvalent.

150 mm f/8, 1/80s, 100 ISO





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l’analyse du matériel photo utilisé montre l’hégémonie du reflex plein format

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World Press Photo vient de dévoiler la photo gagnante de son grand concours annuel, qui récompense les images prises par les meilleurs photojournalistes du monde entier. L’organisme a choisi de distinguer la photo de John Moore illustrant le sort des migrants à la frontière entre le Mexique et les États-Unis. En marge de cette annonce, l’analyse des métadonnées des photos primées permet d’observer quels matériels sont utilisés par les professionnels de l’image.

La photo de John Moore primée lors du World Press Photo Contest 2019

Le site espagnol Photolari a agrégé toutes les données issues des différents clichés, et les a classées par marque, par système, par boîtier et par taille de capteur.

Ainsi, Nikon perd la première place qu’elle avait acquis en 2018. L’année dernière, 52% des photos gagnantes avaient été prises avec un boîtier de la marque en jaune et noir, contre 30% pour Canon. En 2019, ce dernier reprend la tête : ses boîtiers ont capturé 46,4% des images primées, contre 36,8% pour Nikon.

Le cas de Sony est intéressant à étudier. Sa progression en termes de parts de marché est indéniable : la firme est devenue numéro 1 des ventes d’appareils full frame l’année dernière aux États-Unis. Toutefois, son utilisation par les photojournalistes de Word Press Photo n’a pas beaucoup évolué. Seul un finaliste a confirmé utiliser un boîtier Sony (un A7R II).

En termes de systèmes, les reflex dominent toujours (et de loin !) le paysage du photojournalisme. 71,1% des photos récompensées l’ont été avec un boîtier de type reflex, tandis que les hybrides représentaient seulement une part de 4,4%. Ils se font même dépasser par les compacts experts, qui s’arrogent une part de 8,9%.

Ces chiffres se confirment dans la répartition par boîtier : les Canon EOS 5D Mark IV et Mark III sont largement en tête du classement, suivis par le Nikon D5 et l’EOS 1DX Mark II, qui arrive ex aequo avec le Nikon D850.

En termes de taille de capteur, le plein format est surreprésenté : 73,3% des images ayant remporté un prix ont été shootées avec un boîtier full frame.

Toutes ces données sont particulièrement intéressantes à analyser, car elles montrent la différence de répartition des marques et des systèmes entre le marché des appareils grand-public et celui des photographes professionnels. Du côté du grand-public, la part des hybrides ne cesse de croître, portée notamment par des marques telles Panasonic, Olympus, Fujifilm, mais bien entendu Sony. Un succès qui a d’ailleurs poussé Canon et Nikon à se tourner eux aussi vers ce type d’appareil (en commençant par l’APS-C pour Canon).

Les photographes professionnels, quant à eux, restent fidèle aux reflex et plus spécifiquement au duopole Canon-Nikon. Une décision qui peut notamment s’expliquer par l’imposant parc optique proposé par les deux marques, mais également par l’étendue de leur réseau mondial de distribution et de réparation. Enfin, l’aspect financier est à prendre en compte : au vu des sommes engagées, les grandes rédactions se tourneront sans doute davantage vers une solution technique éprouvée et ayant fait ses preuves depuis de nombreuses années. Un challenge à relever pour Sony et son Pro Support et les d’autres acteurs comme Panasonic, qui a annoncé cette année être partenaire officiel du Festival de Cannes pour tenter de séduire les professionnels.

L’arrivée des Panasonic S1/S1R, du Nikon Z 7, mais également du futur hybride très haut de gamme de Canon pourrait toutefois changer la donne, et inciter certains professionnels à se tourner vers les solutions hybrides.





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